Laurent Locurcio

Laurent Locurcio

Journaliste économique, il a notamment collaboré avec la presse spécialisée dont La Tribune, Le Point, Le Monde, LSA, Sport Eco, et bien entendu GPO Magazine. Il a également participé au lancement de titres de presse et a été rédacteur en chef  d’un important magazine d’entreprise. Auteur également de livres d’entreprises, il intervient aussi auprès d’étudiants en formation multi-médias.

Les PME/PMI veulent pouvoir proposer à leurs collaborateurs des espaces de travail aussi bien pensés, modernes et fonctionnels que ceux proposés aux collaborateurs des grandes entreprises ou des start-up. Des enjeux pris en compte par les professionnels de l’équipement et aménagement de bureaux pour les entreprises. Explications avec Denis Rochet, Directeur du Développement Commercial de Bruneau.


L’organisation de l’espace de travail en open space correspondait avant tout à une logique financière. En abattant les cloisons des bureaux fermés, les entreprises ont pu faire travailler davantage de collaborateurs sur la même surface. Une logique qui ne correspond plus aux besoins organisationnels des entreprises et à l’évolution des modes de travail. La mobilité a réduit le taux d’occupation des espaces de travail à 60%, voire 80% au maximum pour les activités très sédentaires. Parallèlement, le travail collaboratif et en mobilité s’est répandu dans les organisations, nécessitant le déploiement de nouveaux espaces adaptés.


La maîtrise du budget notes de frais de l’entreprise passe par leur bonne gestion. Force est pourtant de constater que leur traitement reste encore bien souvent manuel, notamment dans les PME, alors même que la technologie permet désormais d’accéder à des outils et des solutions efficaces, tant pour le confort du collaborateur que pour la maîtrise des dépenses de l’entreprise.


C’est un véritable paradoxe : alors que la transformation numérique entraîne les entreprises sur la voie du développement de leur capital immatériel, celui-ci est encore peu souvent pris en compte dans le haut de bilan. Parmi les raisons, une approche encore trop « industrielle » de la valorisation de l’entreprise, dans laquelle les actifs matériels restent privilégiés par les normes comptables. Mais dans ce domaine là aussi, l’économie numérique a bouleversé la donne, mettant en évidence l’écart grandissant entre la valeur comptable d’une entreprise et sa valorisation réelle. Le capital immatériel de l’entreprise, dans lequel entrent toutes les créations numériques, n’est pas toujours simple à cerner, mais il existe aujourd’hui des solutions pour le protéger et le valoriser.


À l’heure où la transformation digitale de l’entreprise semble inévitable, protéger et valoriser son patrimoine numérique devrait être davantage pris en compte. Si les dirigeants ont depuis longtemps conscience de la nécessité de placer leur entreprise sous la protection de brevets ainsi que de dépôts de marques et de modèles, la situation est bien plus floue en ce qui concerne la création numérique. Or, celle-ci est bien plus importante qu’on ne le pense, puisqu’elle englobe aussi bien les logiciels que les applications, les sites web ou encore les bases de données, édités par l'entreprise. En omettant de les protéger, celle-ci s’expose aux risques de fuite d’informations et de contrefaçon et par ailleurs se prive d’un outil de valorisation de l’entreprise qui peut s’avérer conséquent. Explications avec Fabienne Saugier, Secrétaire générale de l’APP, l’Agence pour la Protection des Programmes.


Dans le domaine du e-commerce, après les modes de paiement, c’est désormais la livraison qui connaît une véritable révolution. Les géants de la vente en ligne ont initié le mouvement en multipliant les modes de livraison proposés aux cyberacheteurs. Pour ces derniers, le choix et la qualité de la livraison sont même devenus le principal critère de choix d’un commerçant, avec le paiement.


Les clients qui achètent en ligne sont aujourd’hui toujours plus nombreux. Et leur niveau d‘exigence se porte de plus en plus sur la qualité et la rapidité de livraison, jusqu’à en devenir un critère de choix du commerçant en ligne. Ce dernier doit prendre en compte les critères de livraison dès la commande, comme le type de livraison, les frais de livraison, le suivi des envois voire même la gestion des retours et gérer au mieux tous les paramètres. Désormais il existe des solutions simples et gratuites permettant à tous les sites de vente en ligne d’élever leur offre de transport au meilleur niveau, quel que soit leur taille et le nombre d’envois. Explications avec Philippe Boulay, fondateur de Upela, plateforme spécialisée dans l’optimisation des expéditions de plis, colis ou palettes.


Comme dans bien d’autres domaines, la technologie Blockchain va introduire de nouvelles applications dans le secteur du voyage d’affaires. C’est notamment en matière d’authentification, de traçabilité ou encore de paiements que la Blockchain peut se révéler très performante. Les premières applications dans le voyage ont déjà été lancées et les grands acteurs du secteur s’y intéressent de plus en plus.


C’est un paradoxe : alors que les notes de frais sont parmi les postes de dépenses les plus importants d’une PME, leur gestion reste encore très manuelle dans cette typologie d’entreprise. Une pratique pourtant fastidieuse et chronophage qui ne permet pas un réel contrôle des dépenses, et qui de surcroît n’est pas adaptée aux usages du Smartphone, outil incontesté des collaborateurs en déplacement. Face à ce constat, SAP Concur, spécialiste international des solutions de gestion de notes de frais, a décidé d’offrir aux PME la possibilité d’utiliser les mêmes outils que ceux adoptés par les grandes entreprises pour maîtriser leur budget de notes de frais. L’offre SAP Concur Standard est désormais lancée aussi en France, avec un tarif accessible aux PME. Explications avec Olivia Buono, directrice Commerciale de SAP Concur.


Atypique, Fabrice Le Saché l’est assurément à plus d’un titre. À 35 ans, ce chef d’entreprise dynamique défriche avec succès les marchés émergents de la finance carbone en Afrique. Il s’est aussi fait remarquer en étant le plus jeune des candidats à la succession de Pierre Gattaz à la tête du Medef. S’il n’a pas été élu, il prend rendez-vous pour l’avenir en entrant au comité exécutif du Medef.


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