Anne Del Pozo

Anne Del Pozo

Elle collabore depuis près de 20 ans à différents magazines en qualité de journaliste.

Elle y traite de sujets articulés essentiellement autour de la finance, des flottes automobiles, du voyage et du tourisme d'affaires ou encore des ressources humaines. Anne del Pozo participe également à la rédaction de nombreux témoignages clients et de newsletters d'entreprise.

 Publiée au journal officiel du 25 novembre dernier, la nouvelle Loi relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie a notamment pour vocation de renforcer l’employabilité des salariés et demandeurs d’emplois. Elle revoit à ce titre les principes de répartition des fonds collectés et revisite les dispositifs de formation professionnelle continue.

« Juste et efficace». Tels furent les termes employés par Christine Lagarde, Ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, et Laurent Wauquiez, son Secrétaire d'Etat à l'Emploi, pour qualifier la loi sur la formation professionnelle continue. «Cette réforme, présentée alors comme une véritable arme «anti-crise» était indispensable pour décloisonner le système de la formation professionnelle afin de faciliter les passerelles entre les métiers nécessaires aux cours de sa vie professionnelle et faire en sorte que le système profite à ceux qui en ont besoin», déclarait Laurent Wauquiez, à l'occasion d'un conseil des ministres.


> Orange Business Services :  Comment rendre sa flotte automobile "plus verte"


De plus en plus, les entreprises se posent la question de rendre progressivement leur flotte automobile « éco-responsable ». Différents leviers existent aujourd’hui pour les accompagner dans cette démarche dont l’objectif final est autant économique qu’environnemental.

Actuellement, nous assistons à une véri­table prise de conscience des dirigeants d’entreprises et gestionnaires de flottes quant à la nécessité de rendre leur parc auto­mobile plus éco-responsable. Ce sont d’abord les grandes entreprises telles que Orange notamment qui, à partir de 2007/2008, ont pris cet enjeu à bras-le-corps. Une démarche qui s’inscrivait alors en droite ligne du Grenelle de l’environnement et répondait davantage à leur volonté de communiquer sur leurs démarches en la matière. Néanmoins, à cette époque, l’offre de véhicules « verts », hybrides ou électriques, restait encore restreinte. Seuls deux constructeurs (Toyota et Honda) se positionnaient alors sur ce marché. « Depuis, des initiatives ont été mises en place par le gouvernement français et Bercy, pour inciter les entreprises à basculer progressivement vers des flottes plus vertes, explique Thomas Jobelot, responsable Ventes Sociétés chez Toyota France. Est ainsi né le bonus sur les véhicules propres, tandis que l’exemption de la taxe pour les véhicules qui émettent le moins de CO2 a davantage été mise en relief depuis le Grenelle de l’environnement ».  


Depuis quelques années maintenant, le développement durable est devenu une préoccupation importante des directions achats. Une priorité que la crise ne semble pas avoir affectée et qui touche aussi bien la stratégie achat des entreprises que leur responsabilité sociale.

L'édition 2009 du «Baromètre Achat Durable» réalisé par HEC et Eco-vadis est sans appel. Les Achats Durables sont, malgré la crise, considérés comme «critiques» ou «importants» par 90 % des dirigeants Achats. Mais au-delà de cette perception, ce baromètre met également en évidence l'accélération de la mise en place des stratégies Achats Durables. 2009 aura ainsi été l'année de l'implémentation opérationnelle de ces démarches, les objectifs étant considérés comme «atteints» ou «en cours de l'être» par 80 % des répondants (contre 50 % seulement en 2007). Les impacts sur l'organisation sont d'ailleurs réels. Ainsi, 37 % des entreprises interrogées dans le cadre de cette étude ont mis en place une Direction Achats Durables. Par ailleurs, la formation approfondie et systématique des acheteurs a été faite dans la moitié des entreprises. Les outils spécifiques aux Achats Durables tendent également à se développer et en particulier ceux relatifs à l'évaluation des fournisseurs et à l'analyse des risques par catégorie d'achats ou par pays. A titre d'exemple, l'éditeur Ivalua a ainsi intégré les aspects relatifs au développement durable dans sa solution Ivalua Buyer. Différents modules de la solution sont concernés. Ainsi, pour l'e-sourcing, les critères de développement durable et leur pondération sont intégrés dans les consultations lors des appels d'offres. Concernant le référentiel fournisseur, il gère pour chaque dossier l'ensemble des informations relatives au développement durable comme les rapports d'audits, les plans d'actions ou les certifications obtenues.



Alors que l’usage par les particuliers des smartphones et des tablettes tend à se démocratiser, ces technologies entrent de plus en plus dans les entreprises et contribuent à créer de nouvelles attentes chez les collaborateurs en déplacement. Des besoins auxquels les prestataires du voyage d’affaires entendent répondre.

Si la démocratisation de l’usage des technologies de la mobilité pose encore certains problèmes, notamment de sécurité des données, elle confère cependant aux utilisateurs, comme aux entreprises, un certain nombre d’avantages. « D’un coup, avec les technologies mobiles, les salariés sont devenus très autonomes dans la réservation de leurs voyages d’affaires, explique Stanislas Berteloot, directeur marketing KDS. Désormais, ils ont la possibilité de réserver leur voyage depuis leur mobile d’où qu’ils soient, 24h/24 et ce, parfois à un meilleur coût ! ». Les prestataires du voyage, quels qu’ils soient (opérateurs de cartes, agences de voyages, plates-formes hôtelières, éditeurs, transporteurs…), l’ont d’ailleurs bien compris et travaillent tous à la déclinaison de leurs outils sur des terminaux mobiles. Les transporteurs aériens et ferroviaires proposent ainsi depuis maintenant quelques années, des outils de réservation sur mobiles, agrémentés pour la plupart de services additionnels tels que l’information en temps réel, person­nalisée, voire en push sur l’état du trafic ou autres retards. Depuis, les services proposés par ces applications mobiles se sont largement élargis, que ce soit pour la réservation du voyage, les modifi­cations à effectuer pendant le voyage ou la saisie des notes de frais en fin de dépla­cement.


> HCorpo
HCorpo agit pour la maîtrise des dépenses hôtelières

Après avoir mis en place des programmes voyages d’affaires et optimisé la gestion de leurs processus liés aux déplacements professionnels, les entreprises cherchent aujourd’hui d’autres leviers de rationalisation des coûts inhérents à ce poste. Les plus en avance en la matière remplacent les déplacements professionnels par des réunions virtuelles, traquent les coûts cachés, tels que les frais annexes, ou font la chasse à la récupération de la TVA...

La plupart des entreprises ont aujourd’hui mis en place une politique voyage d’affaires et ont engagé des procédures de rationalisation et de maîtrise des coûts liés aux déplacements de leurs collaborateurs. Dans le cadre de ces démarches, elles ont notamment imposé à leurs voyageurs des modes de transports et des catégories d’hôtels. Parallèlement, elles se sont attachées à réduire le nombre de leurs fournisseurs et prestataires de voyages et à centraliser leurs processus de gestion.


> AirPlus International répond aux spécificités des PME

Aujourd’hui, la maîtrise des coûts dans le voyage d’affaires se complexifie. Face à ce qui reste néanmoins un besoin pour les entreprises, différents leviers peuvent être activés.

À l’instar des grands comptes, les entreprises du mid market ont aussi besoin de mieux suivre et contrôler les dépenses liées aux déplacements professionnels de leurs collaborateurs. Pour les accompagner dans cette démarche, des prestataires leur proposent différentes solutions. Celles-ci peuvent notamment s’appuyer sur les outils de gestion des voyages d’affaires et des notes de frais. « En utilisant ces solutions, les entreprises peuvent déjà générer de 3 à 5 % d’économies sur leurs notes de frais », explique Cédric de Martimprey, responsable commercial Notilus, Paris Dimo Gestion. « Ces outils leur permettent en effet de vérifier que les collaborateurs appliquent la politique voyage d’affaires de l’en­treprise et que les achats en matière de déplacements se font dans la limite des budgets auto­risés », ajoute pour sa part Stanislas Berteloot, directeur marketing KDS.


De plus en plus, les voyageurs d’affaires entendent gagner en autonomie et en liberté en matière de réservation de leurs déplacements professionnels. Une tendance que les travel managers doivent concilier avec leurs impératifs de maîtrise des coûts et de sécurité des voyageurs.

Les études du marché restent unanimes : malgré la persistance de la crise, les entreprises ne renoncent pas pour autant aux déplace­ments professionnels. Selon le baromètre 2014 3Mundi/DéplacementsPros, 30 % des voyageurs d’affaires ont ainsi davantage voyagé en 2014 qu’en 2013 et 53 % d’entre eux ont autant voyagé. « Les entreprises, et notamment les PME, continuent d’aller chercher de nouveaux relais de croissance à l’étranger, constate Jordy Staelen, co-fondateur et directeur général de 3Mundi. Mais, en dépit de cette tendance, elles n’investissent pas pour autant davantage dans l’amélioration des conditions de voyage de leurs collaborateurs ». La politique voyage est en effet devenue plus restrictive pour 25 % des voyageurs interrogés et n’a pas changé pour 61 % d’entre eux. « Cela montre la grande prudence qui conduit les entreprises à ne pas toucher aux grandes lignes de leur politique voyage », précise Jordy Staelen.


À l’instar de nombreux postes de dépenses dans l’entreprise, la gestion des voyages d’affaires n’échappe pas aux enjeux d’économies. Dans les grandes entreprises comme dans les PME, les politiques voyages d’affaires s’élaborent, pilotées par les directions achats ou les travel managers. Pour la plupart de ces organisations, leur optimisation passe par l’adoption de solutions technologiques et de moyens de paiement adaptés.

Que ce soit pour prospecter ou pour fidéliser, les déplacements professionnels sont, dans la plupart des entreprises, un impératif. D’ailleurs, 19 % des PME ont, en 2011, augmenté leur budget voyages d’affaires et 64 % affichent une stabilité des dépenses en la matière (étude Avexia Voyages). Une tendance qui devrait se confirmer en 2012. 21 % des entreprises estiment en effet que leurs dépenses liées aux déplacements professionnels seront en hausse cette année. 69 % des budgets resteraient inchangés et seuls 10 % d’entre eux se réduisent (baromètre Coach Omnium pour American Express Voyages d’Affaires).


La rationalisation des coûts reste une priorité pour les Travel Managers. Pour atteindre leurs objectifs en la matière et améliorer ainsi le pilotage de leur poste voyages d’affaires, les Travel Managers renforcent les liens avec leurs partenaires mais également leurs exigences en termes de tarifs et de qualité de service.

Le classement général des priorités des Travel Managers pour 2013 reste très proche de celui obtenu pour 2012 (CWT, janvier 2013). Les acheteurs de voyages prévoient ainsi de travailler essentiellement sur les domaines générant les plus fortes économies plutôt que sur l’amélioration de l’expérience des voyageurs.


Alors que le contexte économique reste difficile et incertain, les entreprises continuent de rogner sur les réunions professionnelles pour réduire les frais. Si les dépenses moyennes par participant sont remontées en 2011, cela s’est néanmoins accompagné d’une meilleure structuration de l’organisation et des dépenses liées à ce poste.

Comme les entreprises restent soucieuses des coûts et ont également un besoin croissant de réunions, les professionnels du MICE (Meetings & Events) cherchent de nouvelles façons d’optimiser les dépenses tout en assurant l’efficacité de ces évènements. 


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